REMONTAGE MECANIQUE SM 1973
 

La suite du remontage de cette SM. Ce n'est qu'en faisant soi-même un tel travail somme toute colossale, que l'on peut se rendre compte des innombrables heures et efforts qu'il faut consentir. Il est évident que certaines personnes ne comprennent pas que le coût de restauration d'une auto noble est élevé, voire même rédhibitoire. Car il faut compter quelques milles heures pour un tel travail, en plus les pièces et traitements divers. Alors un bravo à Marcel qui a acheté cette SM dans un état d'épave avancée et qui n'aurai jamais été refaite si ce n'est sa tenacité et les moyens qu'il a bien voulu mettre pur cette auto. Pour cette page, c'est le mois d'août et septembre qui est résumé. Réglage du moteur en compagnie de Guy, remontage de la partie arrière.


Les bras arrières qui furent époxiés.

Le samedi 23 août 2008, mon pote Guy Stoeckel arrive direct de Strasbourg pour nous prêter main forte.

Et le bougre a osé sortir une de ses SM (bon en même temps c'est la seule qui roule LOL).

Et c'est parti pour une journée de mécanique, sur le moteur Maserati.

Petite frime, Marcel a restauré ses enjoliveurs mieux que neuf. On les place, ca a de l'allure.

Entre temps, moi je remonte ma SM suite à mon accident survenue 5 jours plus tôt.

Mais place au moteur. A 3, on devrai réussir à caller ce moteur malgré tous les mélanges de pièces qu'il a reçu.

Marcel, à ton âge ???? LOL

Et mon pote José se pointe pour couronner cette journée.

Il a sorti sa SM numéro 39 dont j'ai restauré la mécanique cet hivers (cliquez ici). Il a fini la carrosserie et tout l'arrière et les finitions, elle roule à présent.

Quelques jours plus tard,on passe au remontage des bras arrières.

Je conseille à Marcel de changer la sonde au niveau du radiateur de clim sous la planche de bord.

Cette sonde est souvent défectueuse et met hors service la climatisation.

Après l'ICCCR, direction Paris pour aller acheter des pièces au Club SM (aussi des pièces pour ma SM suite à son accident (
cliquez ici)). La C6 d'un membre du bureau.

Le 9 septembre et pour toute cette semaine là, je fonce sur le remontage de l'arrière.

Pose des tuyaux, c'est long, encore plus sur la SM car peu accessible par rapport à la DS.

Partout graisser pour que tout reste bien coulissant et que la rouille ne reviens pas.

Même ici, c'est bien de graisser.

Les étriers de freins, soigneusement révisés par Marcel.

Et ça prends place. Bien que seul pour enfiler le bras, ce n'est pas évident.

Elle est bientôt prête à revoir du sang LHM couler dans ses veines.

Remise en route, je scrute les fuites.

Les roues. Marcel a tenu à peindre les jantes en gris au lieu du noir. Ce sera une des rares entorses à l'origine sur cette SM.

Le 14 septembre, il va falloir la mettre sur roues.

Marcel n'est pas présent pour voir ce grand jour. Car il n'a jamais vu rouler sa SM. Achetée en épave non tournante.

Quelques détails à finir de monter. Le système des phares dynamique.

Montage du passage de roue gauche.

Ca y es, elle est monté de l'arrière. Ca me rassure.

Mise en place du radiateur d'huile.

Une fois montée, en la secouant de l'arrière, j'entends un bruit de tuyaux qui touche quelque part. Je redépose les roues. Je me suis planté dans le montage des tuyaux sur les étriers. Donc je règle cela.

Là c'est conforme, ce qui est logique puisque le purgeur devient accessible une fois la roue montée.

Purge de la direction, elle ne revient pas à zéro.

Purge des freins.

Et elle va quitter le sous-sol quelques instants par ses propres moyens. Comme la direction ne revient pas, les roues restent braquées ce qui est rare sur SM.

Pour la première fois depuis plus de 20 ans, elle se déplace par ses propres moyens.

Rapidement, une fuite hydraulique. Un tuyaux est carrément perforé.

Heureusement, il est accessible. Dépose...

Direction mon carrossier. Manuel me le soude.

Remis en place, c'est tout bon.

Je le protège avec du caoutchouc afin qu'il ne touche plus la tôle.

Tout semble bien fonctionner, sauf la direction.

Le 16 septembre, je remonte la mannette de hauteur et procède aux réglages avants et arrières. (fastidieux)

OUH la la, catastrophe. Le faisceau électrique fut dépecé. Je ne m'y retrouve pas.

Le 1er octobre, je vais assembler la face avant.

Bien graisser ici pour que cela ne rouille jamais.

Il me faut refaire les tuyaux de la climatisation comme j'ai fait sur ma SM. Donc chez mon mécano de la clim, on copie notre travail depuis ma SM.

Et puis je doit trouver le problème de la direction. Contrôle de la sortie du centrifuge. Grosse discussion par téléphone avec Guy pour qu'on comprenne d'ou viens le problème.

Ici je contrôle l'arrivée et la sortie. L'arrivée est parfaite (160 bar), mais rien ne sors. Verdict, le centrifuge est HS.

Dès fois, j'aime bien rencontrer des soucis, car cela me permet de comprendre au mieux le fonctionnement du dît problème. Après avoir sérieusement analyser le fonctionnement de cette direction magique, tout devient limpide. L'hydraulique, c'est passionnant.

J'ouvre le centrifuge pour voir s'il est correctement monté.

Quelques jours plus tard, je reçois un autre révisé.
 

Le 1er octobre, avec mon ami Valentin, on essaie de placer la face avant. Mais je ne peut la monter dans avoir en premier monté les tuyaux de la climatisation.

Je me penche sur le mécanismes des vitres. Tout fut traité.

Changement de la fameuse roue dentée en plastique qui casse tout le temps.

Et premier montage.

 

Et ça continue, pour ce mois de septembre 2008, la SM avance un peu. Et c'est à ce moment là qu'on s'aperçoive que c'est interminable. Un travail vraiment long, et il faut tout retrouver, et tout remonter comme il se doit. Mais vu le résultat, on est content. Il me faut la finir avant l'hivers, donc encore du travail en perspective.

SUITE DE LA RESTAURATION