En mars 2006, mon ami José fait
l'acquisition de ce cabriolet DS 21 1967 à boite hydraulique, le summum en fait.
Il est complet et dans son jus, provient de France. La DS est plutôt très
corrodée, mais on a vu pire pour un cabriolet. Premier mouvement, refaire tout
le plancher de manière à ce que le cabriolet retrouve sa rigidité. Puis José me
demande des conseils, je lui suggère de démonter toute la partie arrière,
dépointer les ailes arrières pour bien traiter le châssis sur les hauteurs et
passages de roues. Par la même occasion déposer toute la tuyauterie train
arrière de manière à bien gratter, protéger et peindre l'unit arrière et tout
remonter à neuf. Me voilà parti pour restaurer son cabriolet, du moins la
partie mécanique et hydraulique. Bien entendu
toute la carrosserie et châssis sera faite en carrosserie. Pour bien mener les
travaux, je démonte la partie mécanique hydraulique arrière. De ce fait, les
ailes sont dépointées, et on peux refaire dans les règles de l'art le berceau
arrière. Le but est de refaire la partie châssis, aligner et peaufiner la
carrosserie, remonter l'arrière et enfin faire la restauration concours de toute
la mécanique. Puis peindre le cabriolet et lui poser une sellerie neuve.
Retroussons nos manches.
Lorsque je découvre le
cabriolet en avril 2006, le démontage a commencé. Le plancher intégral est remplacé en
quelques semaines. Le tolier à des mains de maîtres. Je fini de démonter l'intérieur. Puis c'est au tour de la
partie hydraulique arrière. Dépose de tout, réfection de tout. Et puis cela
permet au carrossier de pouvoir tout traiter, refaire les tôles au besoin et
protéger et peindre l'unit arrière. Une fois cela fait, je remonterai
l'hydraulique arrière. Démontage de l'arrière en en juin 2006.
Sur les photos qui suivent, vous
pouvez voir le travail colossale pour refaire un cabriolet DS. Tout est
sujet à la corrosion. Il faut des mains expertes, avec aussi du talent pour
tout remettre en état. Et quelques astuces pour mieux penser les écoulement
d'eaux lamentable de Chapron. Avec les tôles neuves modernes et la protection
actuelle, un cabriolet refait de la sorte ne pourrira plus !!!!
Touts les inox vont au polissage chez un ami à Paris.
Les éléments mobiles furent décapés chimiquement.
Ensuite, application d'un transformateur de rouille.
Et les ailes reprennent place.
Dépose du faisceau.
Septembre 2006, l'arrière est impeccablement aligné.
Quatre mois de travail
intermittent sur le cabriolet par le carrossier. Fin septembre 2006, le châssis est
intégralement refait dans tous les coins. Le bac arrière aussi. Je peux donc
remonter l'hydraulique arrière. Ensuite, démontage complet de la mécanique
et planche de bord. Réfection de celle-ci comme je fait habituellement. A
suivre tous cet hivers 2006.