TRAVAUX SUR MA 7C 1935 EN 2009
 

Quand on a plus le choix, il faut prendre le taureau par les 2 cornes. Cette fois, suffit les petits moyens. Je décide de re-sortir l'ensemble moteur boite et refaire le bas moteur de manière adéquate. Car en fait, mettre des coussinets neufs  avec bielles en rapport, sur un vilebrequin qui a tourné avec des bielles régulées, est une erreur. On m'a conseillé de le faire, mais cela n'a pas donné un bon résultat. . Et aussi à Roland qui a immédiatement pris mon vilebrequin et les bielles pour les rectifier. Ce qui m'a permis de refaire le moteur en quelques jours et de nouveau rouler avec seulement 5 jours après avoir sorti le moteur. Merci à JD, José pour les conseils et l'aide.


Arrivée dans le Jura le lundi 22 juin au petit matin.

Je fait la connaissance avec Roland, super sympa. Il commence par contrôler les bielles.

En premier, si les chapeaux sont bien assorties aux bielles.

Une bielle demande une légère rectification. Une autre a brulée. J'en ai 4 autres d'avances, alors on pioche dans le stock.

Je découvre tout cela et c'est passionnant.

Puis marquage des bielles et chapeaux.

Et re-contrôle, la tolérance du jeux est de 2 centièmes !!!

Puis Roland prépare la machine pour rectifier le vilebrequin.

C'est un métier, et même plus qu'un métier.

Il faut tout calibrer, équilibrer à la perfection. Cela demande de la concentration et un savoir faire unique.

Sans oublier le matériel adéquat.

Et voici un premier maneton. Bien entendu, tout a été calculé par rapport aux côtes d'origines, aux côtes actuelles du vilebrequin..

Une fois les 4 manetons rectifiés, ce qui prends presque 2 heures, Roland ajute les bielles par rapport aux vilebrequin. Il contrôle le jeu. Tout roule !!!

Un livre avec les côtes d'origines !!!

Puis le vilebrequin reprends place pour rectifier les 3 paliers. Tant que j'y suis, je fait tout faire.

Et c'est parti, c'est vraiment intéressant de voir comment cela se fait.

Et le vilebrequin ressort comme neuf.

Les coussinets neufs pour les paliers.

Puis contrôle de l'équerrage des bielles.

Là aussi, je découvre.

Tout est bon.

Il aura fallut presque 6 heures pour tout faire. Mais une chose est sûre, je repart sur du neuf pour être tranquille.

De retour en début de soirée, ma SM a parcourue 435 kilomètres ce jour. Vive les Citroën qui roulent !!!

Le lendemain matin, mardi 23 juin, a 8h30, JD arrive.

Pendant qu'il commence à ajuster le vilebrequin sur le bloc, je monte les pistons sur les bielles.

Il nous a fallut plus d'une heure pour ajuster parfaitement cela.

On pose les chapeaux, faisons tourner le vilebrequin, puis là ou il frotte, on retire de la matière. Puis polissage au papier de verre. Et ainsi de suite jusqu'à ce que le vilebrequin tourne librement, et ce pour les 3 paliers. J'ai eu l'idée d'utiliser un aspirateur pour directement aspirer la limaille, pratique.

 

Puis, pose de cales pour le réglage latéral du vilebrequin.

Et voici comment le contrôler, avec un comparateur.

Et on mesure le jeux toléré.

On peut aussi mesurer le jeux des paliers vertical.

Il manque 5 dixièmes. On trouve la cale en conséquence. Ca va donc être parfait.

Puis, même si les cylindres sont neufs, onage de ceux-ci.

Et pose des pistons.

Et enfin, pose définitive du vilebrequin.

On serre tout au couple.

Pose des masselottes d'équilibrage.

Dépose de la poulie d'arbre à cames afin de monter la chaine de distribution.

Début d'après-midi, je m'y remet en attendant JD.

Nettoyage du carter (encore une fois)

Pose du volant moteur.

Je change aussi la chaine de distribution.

On la pose.

Je mets des rondelles de freins neuves, on en trouve.

Puis finalement, on a des pignons neufs. Alors je remplace tout.

Et voilà le système en place.


On referme le carter de distribution

Pose du carter d'huile

Pose de l'embrayage.

Bien positionner le mécanisme par rapport au volant moteur selon les repères fait par le spécialiste qui a rectifié l'embrayage.

On pose le moteur par terre.

Et on accouple la boite de vitesse. Il est 17h15, JD me donne encore un coup de main pour poser le moteur.

J'en profite car après je serrai seul et ce ne sera pas facile.

Le plus dur, placer les croisillons des cardans.

L'arrière qui dépasse.

5 jours après avoir déposé ce moteur, il est refait et reprends place.

Je commence par visser les cardans côté boite. Comme il n'y pas pas encore la traverse, c'est facile..

Puis réglage de l'embrayage. C'est assez précis à faire.

J'ai profité de prendre un écran protecteur de la pompe à essence neuf. L'ancien en amiante s'effritait. Evidement, on ne trouve plus en amiante et c'est bien mieux.

Ah oui, c'a fait plus propre.

Puis pose du démarreur, de la dynamo.

Pose de la tubulure d'échappement et admission. Ma tubulure d'échappement est HS. J'ai beau la faire souder, elle pète ailleurs,. Elle est trop vieille.

Remplissage d'huile. Il est 21h30, j'y suis depuis le matin. Alors c'est bon pour aujourd'hui.

Le lendemain matin, je continu. Pose de l'allumeur.

Mise en route de la bête.

Ca se passe bien. Pose du radiateur, et de  la barre directionnelle.

Pose de la calandre.

Je zappe le déjeuner pour avance a temps, afin que Fixmax vienne juste m'aider à poser le capot a 13h15 avant qu'il ne reparte bosser à la carrosserie ou l'attend quelques DS LOL.

Petits détails à finir. Remise en route, mis à part le bruit de a tubulure HS, ca a l'air pas mal,

Changement de la duite supérieure. Autant tout mettre neuf. Adaptation de la sonde pour la jauge température d'eau,.

Remplissage de liquide de refroidissement.

Le compteur affiche 96 kilomètres. Je me lance...

Direction JD, pour voir si tout vas bien et faire une vingtaine de kilomètres. Ouh la une magnifique Mercedes 220 de 1952 cabrio,.

Une fuite d'huile, il s'agit de la pompe à essence. Le joint que j'ai mis depuis la pochette de joint moteur est trop fin. Ceci dû à l'écran de protection. On en mets un en caoutchouc comme il faut.

Peaufinage des hauteurs arrières.

Après avoir fait 25 kilomètres de plus, chez moi, je mets à niveau la batterie. 48 kilomètres de fait avec ne moteur neuf. A suivre...

Jeudi 25  février 2009, je peut enfin attaquer les petits détails. Le câble PLUS est brulé car il passe sous la tubulure d'échappement.

On en fabrique un neuf, et je vais le passer ailleurs.

Voilà, il longe l'aile et donc ne risque plus rien.

Ensuite , j'aimerai faire fonctionner la jauge de pression d'huile. On regarde quel raccord c'est. Mon spécialiste me dit qu'il n'a rien pour aller sur la jauge.

Je la dépose, et passe l'après-midi a passer des coups de fils, voir celui qui m'a refait le compteur. Et je fini par trouver un raccord.

Arrivé chez JD, il a une belle De-Lorean.

Superbe.

Changement des bras d'essuie-glace. Les anciens patinent. On va mettre des neufs en inox.

Puis fabrication du raccord et tuyaux pour la jauge de pression d'huile. Qualité aviation, ça fait un peu moderne mais je ne peut pas me permettre que ça lâche.

Je l'installe pour essayer et tarer correctement la jauge.

Ca fonctionne bien. Ici à froid.

Voilà encore une histoire qui au départ devait être petite, et qui se solde par de gros travaux. Même une auto à la base en très bon état, demande des soins,. alors imaginez une auto dans son jus... Maintenant , j'espère que ma 7 vas bien me rendre tout ce que je fait pour elle, et m'emmener aux 75 ans des Traction a Arras. Elle sera dans le pelletons des plus vieille Tractions. Au plaisir de vous y voir, et merci pour les mails d'encouragements. Il me reste plus qu'à la roder !!!